Résultats pour Jean d'ormesson voyez comme on danse


Voyez comme on danse

Voyez comme on danse

"Deux ou trois étés de suite, nous avions lâché l'Italie pour l'une ou l'autre des îles grecques. Nous louions pour pas cher des maisons qui étaient loin des villages et tout près de la mer. Les voitures, les journaux, les faits divers, les impôts, les débats de société et les institutions, nous les laissions derrière nous avec Margault et Romain. A Naxos, notre fenêtre donnait sur un champ de lavande. A Symi, nous avions un figuier au milieu du jardin. J'écrivais à son ombre un livre sur mon enfance qui allait s'appeler Au plaisir de Dieu. Nous avions lu cette devise à Rome, Marina et moi, sur le linteau d'un oratoire tout rond bâti par un cardinal bourguignon à deux ...


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L'ami est mort et Paris pleure. Il aimait la vie jusqu'à faire partager cet amour. Tous affluent, femmes, filles, amis, relations et autres. Jean d'Ormesson a perdu son ami le plus proche, indissociable de maints aspects de son existence. Comme il déambule parmi tombes et souvenirs, l'écrivain ne se dérobe pas à un lucide retour sur soi : son amitié pour le défunt, sa vie, ses amours, l'écriture ; pourquoi donc s'être voué au roman ? La réponse est toute littérature : un assemblage de récits, une polyphonie de destinées qui entremêle la cohorte des participants au dernier hommage et ceux que la plume de l'écrivain convoque au cimetière. "Roman. C'est du roman. Bien sûr : c'est du roman." Du roman à clef qui vire ...


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388 pp. Couverture tachée. Initiales sur le 1er plat. - L'ami est mort et Paris pleure. Il aimait la vie jusqu'à faire partager cet amour. Tous affluent, femmes, filles, amis, relations et autres. Jean d'Ormesson a perdu son ami le plus proche, indissociable de maints aspects de son existence. Comme il déambule parmi tombes et souvenirs, l'écrivain ne se dérobe pas à un lucide retour sur soi : son amitié pour le défunt, sa vie, ses amours, l'écriture ; pourquoi donc s'être voué au roman ? La réponse est toute littérature : un assemblage de récits, une polyphonie de destinées qui entremêle la cohorte des participants au dernier hommage et ceux que la plume de l'écrivain convoque au cimetière. "Roman. C'est du roman. Bien ...


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L'ami est mort et Paris pleure. Il aimait la vie jusqu'à faire partager cet amour. Tous affluent, femmes, filles, amis, relations et autres. Jean d'Ormesson a perdu son ami le plus proche, indissociable de maints aspects de son existence. Comme il déambule parmi tombes et souvenirs, l'écrivain ne se dérobe pas à un lucide retour sur soi : son amitié pour le défunt, sa vie, ses amours, l'écriture ; pourquoi donc s'être voué au roman ? La réponse est toute littérature : un assemblage de récits, une polyphonie de destinées qui entremêle la cohorte des participants au dernier hommage et ceux que la plume de l'écrivain convoque au cimetière. "Roman. C'est du roman. Bien sûr : c'est du roman." Du roman à clef qui vire ...


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